Tout en qualifiant ce dernier de "dirigeant illégitime", Bruxelles a appelé à la retenue et au respect du droit international.\n\nLa position de l'UE a été articulée par sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas, qui a qualifié Maduro de "dirigeant illégitime" tout en appelant à la "retenue" et en affirmant la nécessité de respecter le droit international. Cette déclaration illustre la position délicate de l'Union : elle s'oppose au régime de Maduro mais condamne également une action militaire unilatérale qui contourne les normes internationales. Les articles soulignent une communauté internationale divisée, avec une condamnation quasi-générale de l'enlèvement. La réaction mesurée de l'UE se situe dans ce contexte, contrastant avec les condamnations plus fermes de certains pays d'Amérique latine. La presse s'interroge sur le fait de savoir si les gouvernements européens sont "trop timorés", soulevant un débat sur la posture que l'UE devrait adopter. Cet événement contraint l'Union à naviguer entre son alliance avec les États-Unis de Donald Trump, qui défie souvent le multilatéralisme, et son propre engagement en faveur d'un ordre international fondé sur des règles.